Partagez
 

 We did it our way

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Sexe : Féminin Messages : 4436
Date d'inscription : 26/07/2012
Âge : 19
Localisation : Kaer Morhen
Emploi/loisirs : Séries, films et thé à la menthe
Humeur : Un peu d'thé ?

We did it our way Empty
MessageSujet: We did it our way   We did it our way EmptyDim 14 Avr - 18:17

- Et voilà vous êtes arrivée Miss Gallaggi.

 Elle lève les yeux de son téléphone et lance un rapide coup d’œil par la fenêtre. Le temps que son chauffeur descende de voiture pour lui ouvrir sa portière, Vittoria a déjà rassemblé ses affaires, prête à faire son entrée dans la jungle impitoyable de la haute société. La jeune femme saisit la main de son chauffeur et descendit galamment du véhicule avant de se retrouver face à un immense manoir. Caché par de grands arbres en fleur, la charmante bâtisse est constituée de briques rouges et de mosaïques colorées sur trois étages. Ses yeux se posent soudainement sur une fenêtre au troisième à peine éclairée. Bien qu’ayant été invitée par le comte Adriano Renti en personne, la jeune femme ne perdait pas de vue sa véritable mission en ces lieux : pirater l’ordinateur personnel du comte afin d’effacer certaines informations un peu trop privées qui étaient arrivées malencontreusement en sa possession. Adriano Renti n’était pas le plus fiable des informateurs puisqu’il se trouvait que ce dernier revendait ces mêmes informations aux plus offrants. La jeune femme avait donc été chargée de supprimer ces preuves compromettantes sur la Fondation et de lui faire passer un message de la part de Younès. « On ne plaisante pas avec la Fondation. »

 Vittoria gravit les marches du péron avec élégance, ses talons claquant contre les pierres blanches de l’entrée. Vêtue d’une splendide robe longue de couleur pourpre, elle attirait tous les regards sur sa charmante personne qu’elle savait retourner d’un sourire éclatant. Maîtriser son image, c’était l’une des choses que Vittoria s’efforçait de faire au quotidien. Un beau sourire par ci, de belles paroles par là. Autant de petites actions qui lui permettaient de s’attirer les faveurs de son entourage. C’était presque déconcertant de voir avec quelle simplicité elle arrivait à mettre les gens dans sa poche et Adriano Renti en était un bon exemple. Celui-ci venait souvent au Casino pour jouer, parier ou parler affaires avec la Fondation et c’était par l’intermédiaire de Younès qu’ils avaient fait connaissance. Celui-ci avait tout de suite vu les regards insistants qu’Adriano lançait vers sa protégée et il avait su retourner son intérêt à leur avantage. Ses stratégies portaient leurs fruits car, comme il l’avait prévu, le comte l’avait invitée à sa réception ce soir.

 Ses pas la menèrent jusqu’au mini bar où elle s’y accouda avant de commander un verre de champagne. Elle feignit de se laisser bercer par la musique ambiante tout en balayant discrètement la pièce du regard. Agglutinées autour de l’hôte des lieux se trouvaient un troupeau de vaches battant des cils en quête de son attention. Les pauvres filles, aucune d’entre elles ne lui arrivaient à la cheville… Près d’eux se tenaient un petit groupe d’hommes jouant au billard. A leur droite se trouvait quelques musiciens jouant pour les invités éparpillés dans la grande salle. Elle réussit à repérer quelques agents de sécurité qui patrouillaient dehors ou bien qui étaient postés discrètement devant certaines pièces du manoir. Cela allait être difficile de passer à travers leurs rondes mais ce ne serait pas impossible. Un rapide coup d’œil lui apprit que l’hôte des lieux marchait en sa direction.

- Mademoiselle Gallaggi, quelle ne fut pas ma surprise de vous voir ici ce soir. Je dois avouer que votre présence me ravit, lui dit-il d’une voix mielleuse.

- Monsieur le comte, tout le plaisir est pour moi, lui répondit-elle d’un sourire hypocrite. Je ne pouvais pas passer à côté d’une telle invitation.

- Vous m’en voyez flatté, mais nous ferez-vous l’honneur d’une chanson ce soir, Vittoria, lui dit-il en se penchant légèrement avant de lui chuchoter, Cela ne vous dérange pas que je vous appelle par votre prénom, très charmant d’ailleurs tout comme votre personne ce soir.

Berk. Il empestait la sueur qu’il tentait de camoufler tant bien que mal avec du parfum de mauvaise qualité apparemment. Et puis elle n’aimait pas trop le voir aussi proche d’elle. Comte ou pas comte, s’il tentait quoi que ce soit elle allait devoir s’en occuper elle-même.

- C’est très aimable à vous, monsieur, si tel est votre souhait je vais m’exécuter aussitôt. Permettez.

 Elle lui confia son verre avant de rejoindre les musiciens et de leur chuchoter quelques mots à l’oreille. Alors elle se retourna vers les invités, posa les mains sur le micro et tous les regards se tournèrent vers elle lorsqu’elle commença à chanter.

- And now, the end is near and so I face the final curtain. My friend, I’ll say it clear I’ll state my case, of which I’m certain. I’ve lived a life that’s full, I’ve traveled each and every highway. But more, much more than this I did it my way.


Fière partisane des pâtes au ketchup


We did it our way Journe10
Merci Ichigo ♥️

We did it our way Pero10
Merci Kuro, mon fidèle partenaire ♥️


Merci Larme et Ichigo ♥:
 

Awards:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sexe : Féminin Messages : 2446
Date d'inscription : 01/08/2012
Âge : 20
Localisation : pays de Kouka
Emploi/loisirs : oui
Humeur : non

We did it our way Empty
MessageSujet: Re: We did it our way   We did it our way EmptyMar 16 Avr - 14:50

Du gloss teinté rouge sur ses lèvres pulpeuses, une robe noire, courte et moulante dévoilant sa poitrine volumineuse, des talons à aiguilles la rendant plus grande qu’elle ne l’était déjà. Olivia était prête. Elle savait au fond d’elle que sa tenue la rendait plus vulgaire qu’élégante. L’avantage ? Son physique faisait des jalouses, et attirait facilement les hommes. Et elle avait décidé d’aller à cette soirée non pas pour se faire des amies, mais bien pour faire passer un message au comte Renti.
Au Gordon Ramsay, elle avait pu entendre des rumeurs sur celui-ci, de la bouche d’hommes bien trop alcoolisés. Il semblerait que notre cher Adriano Renti n’était pas seulement le collaborateur de l’Atlantide, mais également celui des autres gangs. Il devait donc très certainement divulguer autant d’informations sur l’Atlantide qu’elle n’en recevait sur les autres.
Olivia attacha ses cheveux en une queue de cheval haute, vérifia une dernière fois sa tenue, prit son sac à main, son casque puis partit.

Le manoir était enfin devant ses yeux. A première vue, il semblait très vieux et rustique, mais en s’attardant sur la blancheur des pierres, le placement volontaire des plantes, la propreté de la bâtisse, on pouvait facilement ressentir la richesse qui s’en dégageait. Un sourire narquois dessiné sur ses lèvres, la jeune femme descendit de son vieux scooter et retira son casque, attirant quelque peu le regard des vieux et écoeurants hommes riches. Après avoir rangé son blouson dans le couvercle, Olivia se faufila vers l’entrée, en prenant soin de ne calculer personne sur son chemin. Elle n’était pas venue pour jouer l’hypocrite. Sauf pour une personne.

La jeune femme scruta le rez-de-chaussée. Elle y vit la pièce principale où se passait la soirée, avec un mini-bar, une petite scène pour les musiciens, des tables proposant des mets exquis, mais surtout des escaliers dans le couloir d’entrée menant probablement vers la chambre ou le bureau du comte. Ses yeux se baladèrent dans chaque recoin du couloir et de la pièce ouverte : des vigiles et gardes se dissimulaient dans la foule, prêts à intervenir en cas de problème. Il était temps de commencer la première partie de sa mission. La séduisante jeune femme repéra le comte, entouré de petites groupies prêtes à se mettre à genoux pour une liasse de billets. Ce genre de personnes inspirait le dégoût chez Olivia. En les fixant avec dédain, elle écarta Renti pour parler avec lui sans être dérangé.

- Toujours aussi séduisante, ma petite Naomi !

La mâchoire de la femme se serrait au fur et à mesure qu’il lui parlait, mais elle se devait de garder son sourire le plus forcé.

- J’espère que vous arrivez à vous mettre à l’aise, vous n’êtes sûrement pas habituée à un tel environnement.

- Ne vous inquiétez pas, je vais très bien. C’est une très belle demeure que vous avez là, ça change assez des lieux de rencontre habituels. Par contre, vous pourriez m’indiquer où sont les toilettes ? J’ai besoin de me rafraîchir un peu.

- Naomi, vous savez que vous pouvez toujours compter sur moi. Vous trouverez les cabinets au premier étage, dernière porte à gauche. A tout de suite je l’espère !

Bingo.
La sécurité avait pu bien voir que leur patron la connaissait et était aimable avec elle, il était désormais plus simple d’aller à l’étage sans éveiller de soupçons du côté de Renti comme de celui des vigiles. Celui placé devant les escaliers la laissa passer, après acquiescement du comte. Elle n’avait que 5 minutes pour ne pas paraître suspecte.

Le couloir présentait 4 portes. La deuxième à gauche était logiquement celle des toilettes. Il était enfin temps de passer aux choses sérieuses. Olivia ouvrit son sac à main, y sortit des gants en latex noirs, drôlement assortis à sa tenue, et les enfila. Première porte sur la gauche ouverte : la salle de bain. Aucun objet de valeur ne semblait décorer cette pièce. Dommage.
La porte d’en face était verrouillée. Etait-ce un problème pour la voleuse qu’était Olivia ? Absolument pas. Un trombone sorti de son sac, elle crocheta très rapidement la serrure, et découvrit le bureau de Renti. Après avoir allumé la lumière, elle put voir à quel point il était cliché : un fauteuil en velours vert, un bureau en bois foncé, de la moquette rouge sur le sol, et évidemment, des objets de valeurs sur les commodes et vitrines plaquées contre les murs. La voleuse ouvrit d’abord les tiroirs du bureau, et déchira tout document parlant de l’Atlantide. Elle mit dans son sac ceux concernant les autres gangs, regarda par la fenêtre l’emplacement des gardes, puis éteint la lumière. Elle pouvait commencer à dévaliser cette pièce si luxueuse. Les bijoux qui traînaient partirent dans son sac, les vases se brisaient sur la moquette, étouffant le bruit du choc. La lueur de la lune lui permettait de voir ce qu’elle pouvait prendre ou casser, à ses yeux il ne lui restait qu’une chose à faire : lui laisser une petite note. Olivia sortit de son sac à main fourre-tout une bombe de peinture et écrivit sur la moquette pleine de fragments d’objets « l’Atlantide se souvient ». Pour la jeune femme, il était temps de partir. Elle regarda une dernière fois le bureau, où se tenait l’ordinateur du comte, verrouillé. Fallait-il le casser en deux ? Elle ne savait pas quoi faire. Un bruit la coupa soudainement de sa réflexion : la poignée de la porte tournait. Olivia se cacha instinctivement derrière la porte…


We did it our way MfKEBEc3

MERCIII LES COP1:
 

Spoiler:
 

We did it our way Signa_14
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

We did it our way

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Direction One Piece 2 ::  :: Sinatra :: Centre :: Habitations et alentours-